Donald Trump assistera à la finale, pas Milei

Donald Trump assistera dimanche à la finale de la Coupe du monde opposant l'Espagne à l'Argentine. C'est ce qu'a annoncé jeudi la porte-parole de la Maison-Blanche. "Sa présence viendra couronner ce qui a été la Coupe du monde la plus suivie, la plus sécurisée et la plus réussie de l'histoire des Etats-Unis", a affirmé Karoline [...]
- Share - Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72 https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2026/07/javier-milei-ne-sera-pas-a-la-finale-de-la-coupe-du-monde-par-superstition-1000x600.jpg&description=Donald Trump assistera à la finale, pas Milei', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest"> Donald Trump assistera dimanche à la finale de la Coupe du monde opposant l'Espagne à l'Argentine. C'est ce qu'a annoncé jeudi la porte-parole de la Maison-Blanche. "Sa présence viendra couronner ce qui a été la Coupe du monde la plus suivie, la plus sécurisée et la plus réussie de l'histoire des Etats-Unis", a affirmé Karoline Leavitt lors d'un point-presse. La FIFA avait rapporté fin juin que le président américain remettrait le trophée à l'issue du match au MetLife Stadium d'East Rutherford, près de New York. Milei superstitieux Le président argentin Javier Milei a annoncé jeudi qu'il ne se rendrait pas aux Etats-Unis pour assister à la finale contre l'Espagne. Il la suivra à la télévision comme depuis le début du Mondial, et ce par superstition. A un journaliste radio qui lui demandait jeudi s'il allait se rendre aux Etats-Unis, Javier Milei a répondu catégoriquement: "Non, en aucun cas. Je vais continuer à regarder les matchs depuis Olivos (la résidence présidentielle) comme au premier jour." Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp Thomas Tuchel était jeudi sous le feu des critiques de la presse britannique. Les journaux ont remis en question les options tactiques frileuses du sélectionneur après l'élimination de l'Angleterre de la Coupe du monde (2-1) mercredi à Atlanta en demi-finale par l'Argentine, tout en estimant qu'il conservera son poste. "Thomas a tout fait capoter", titre le tabloïd The Sun, qui rend le sélectionneur allemand principal responsable du nouvel échec des "Three Lions". Alors que les Anglais venaient d'ouvrir la marque, Tuchel a choisi de faire entrer en jeu Dan Burn et Ezri Konsa pour passer à une défense à cinq afin de préserver ce maigre avantage. Une option frileuse qui n'a pas fonctionné face à l'armada offensive des Argentins, qui ont renversé cette défense dans le dernier quart d'heure. L'autre tabloïd britannique, The Daily Mail, prétend que Tuchel, qui a succédé à Gareth Southgate, s'est montré trop frileux dans ses choix dans les moments décisifs. "Les changements effectués par Thomas Tuchel ont coûté cher à l'Angleterre face à l'Argentine: l'équipe s'est retrouvée à court d'idées et condamnée à la défaite dès cet instant. On a assisté à un retour aux mauvaises habitudes pour lesquelles Gareth Southgate avait été critiqué", écrit le quotidien. Le chroniqueur de The Times, Martin Samuel, déplore le conservatisme de l'ancien entraîneur du Paris SG, de Chelsea et du Bayern Munich, comme tant d'autres avant lui. "Celui qui ne saute pas est Anglais, chantent les Argentins. Et quiconque sait préserver un avantage lors d'une demi-finale de Coupe du monde ne l'est assurément pas". "La maladie persiste" Mais il ne jette pas la pierre uniquement à Tuchel, estimant que le mal est profond, et bien antérieur à l'arrivée de l'Allemand à la tête de la sélection anglaise. "Le sélectionneur de l'Angleterre était censé guérir l'équipe, (mais) la maladie persiste et reste tout aussi contagieuse. Un groupe différent, un nouvel entraîneur en vogue, mais toujours le même résultat démoralisant", déplore-t-il. Selon lui, Tuchel a échoué à désinhiber des joueurs qui "craignaient davantage d'être éliminés du tournoi qu'ils n'étaient animés par l'enthousiasme et l'envie de l'emporter", avait déclaré celui-ci en mars dernier. Cette presse britannique ne lui épargne aucune critique mais estime que, malgré tout, Tuchel, nommé en octobre 2024 et sous contrat jusqu'à l"Euro-2028, devrait conserver son poste. "Thomas Tuchel RESTERA sélectionneur malgré une défaite lâche", titre The Mirror. Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp Young Boys a engagé pour quatre ans le défenseur international suisse Isaac Schmidt, en provenance de Leeds. L'ancien junior du Team Vaud, qui a fait ses grands débuts à Lausanne en 2020, évoluait récemment en prêt au Werder Brême, avec lequel il a disputé 19 matches. Le latéral de 26 ans a ensuite porté les couleurs de Saint-Gall de 2021 à 2024, disputant 108 rencontres et inscrivant sept buts. Il avait été transféré à Leeds il y a deux ans, où il a pris part à 14 matches. Isaac Schmidt compte cinq sélections avec l'équipe de Suisse. Il est le deuxième international recruté cet été par YB après Cédric Zesiger. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats "Ce groupe ne cesse de me surprendre", a déclaré le sélectionneur Lionel Scaloni après la qualification des Argentins pour la finale de la Coupe du monde, mercredi aux dépens de l'Angleterre (2-1). "On va essayer de gagner, on va tout donner, mais après ça, c'est très difficile", a-t-il poursuivi en se projetant sur la finale de dimanche face à l'Espagne, où Lionel Messi et ses coéquipiers tenteront de conserver leur titre de champions du monde acquis en 2022 au Qatar. "Ce que montrent les joueurs est impressionnant", a-t-il insisté, évoquant aussi le soutien des supporters argentins. "Nous sommes vraiment uniques, et ce n'est pas de l'arrogance, du fond du coeur, ces gens nous ont porté vers la victoire aujourd'hui." Il a insisté, en conférence d'après-match, sur le caractère d'acier de ses joueurs, toujours prêts à lutter jusqu'au bout. "Ils pensent simplement à jouer" "Le football, ce n'est pas seulement la tactique, la stratégie ou le beau jeu. Le football, c'est tout ce qui s'est résumé dans ces quelques minutes. Et quand on a marqué le but du 2-1, il fallait se battre jusqu'au bout, et c'est ce qu'on a fait. C'est une illustration de tout ce que le football nous apprend quand on est petit", a dit Scaloni. Ses joueurs, "ils jouent comme s'ils avaient sept ou huit ans. Ils ne se disent pas: +Et si je rate?+, ou +Et si on est éliminés?+. Ils ne pensent pas à ça. Ils pensent simplement à jouer au football, comme ils l'ont toujours fait", a-t-il insisté. Scaloni a pris l'exemple de son capitaine, Lionel Messi, intenable dans la fin de match et auteur de deux passes décisives. "Aujourd'hui, dans les quinze, vingt ou vingt-cinq dernières minutes, quand il l'a pu, Messi a pris le ballon. Et Messi s'est mis à jouer comme s'il était dans son jardin", a-t-il décrit. Quant à l'Espagne, adversaire en finale, "tout le monde sait comment ils jouent, quel est leur style, ça va sûrement être un beau spectacle". Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp La presse argentine salue mercredi la victoire de l'Albiceleste lors d'un "duel historique" contre l'Angleterre. Elle souligne que l'équipe a "une fois de plus touché le coeur de toute une nation" en se qualifiant pour la finale de la Coupe du monde. La Nación, l'un des plus importants quotidiens du pays, souligne que "la sélection a une fois de plus touché le coeur de l'Argentine, éliminé l'Angleterre et rêve d'un nouveau titre historique". "Au cours d'un match électrisant, elle a joué et s'est battue pour des millions de personnes et s'est offert une victoire inoubliable", s'enthousiasme le journal. "Avec un coeur pur, l'Argentine a renversé la situation face à l'Angleterre", titre de son côté le quotidien Clarín, pour qui l'Albiceleste s'est "imposée comme la meilleure équipe de l'histoire du sport argentin". "Animaux" Le quotidien sportif Olé qualifie les joueurs de "héros" et souligne un "retour historique" marqué par "une nouvelle performance légendaire" de l'équipe. "Celui qui ne saute pas ne joue pas la finale", raille en Une le quotidien Página/12, détournant le chant des supporters argentins : "Celui qui ne saute pas est un Anglais". Le site sportif TyCSports titre quant à lui "ANIMAUX : l'Argentine en finale, l'Angleterre attend toujours", en référence aux propos du sélectionneur anglais Alf Ramsey lors de la Coupe du monde de 1966. Après un quart de finale extrêmement rugueux, Ramsey avait interdit à ses joueurs d'échanger leurs maillots avec les Argentins, avant de qualifier publiquement ces derniers d'"animaux". Le journal Perfil affirme que "l'Argentine a mis l'Angleterre à genoux" et souligne que "le pays est en liesse et attend avec impatience le match de dimanche prochain contre l'Espagne". Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp - FootballIl y a 2 jours "On a été un ton en-dessous", reconnaît Didier Deschamps - FootballIl y a 2 jours Youri Tielemans rejoint Manchester United - VaudIl y a 2 jours "Angela": la Police morgienne lance un nouveau dispositif d'aide - FootballIl y a 2 jours Mondial 2026: l'Espagne bat la France en demi-finale - FootballIl y a 2 jours La France a perdu contre la "meilleure équipe du monde" - ÉconomieIl y a 11 heures Un bancomat attaqué à l'explosif jeudi matin à Ballaigues (VD) - FootballIl y a 12 heures "Ce groupe ne cesse de me surprendre", dit Scaloni - FootballIl y a 3 jours Accueil triomphal pour l'équipe de Norvège à Oslo
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