Entertainment·

Faits divers marquant dans l’Orne : un homme tué, le gendarme n’en croit pas ses yeux

Faits divers marquant dans l’Orne : un homme tué, le gendarme n’en croit pas ses yeux
Source:actu

Troisième épisode de notre série consacrée aux grands faits divers dans l’Orne. En 1948 à Saint-André-de-Briouze (Orne), un gendarme tombe des nues après la révélation d’un homme.

Tout au long de l’été, L’Orne Combattante/actu.fr vous replonge dans les faits divers qui ont marqué le département l’Orne à travers une série spéciale. Avec son accord, les faits relayés sont issus des ouvrages de Jean-François Miniac, auteur de plusieurs livres sur les affaires criminelles locales.Le troisième épisode est consacré à une affaire survenue en 1948 dans le village de Saint-André-de-Briouze (Orne). Après les révélations d’un homme, un gendarme fait une macabre découverte. « Dans un premier temps, le militaire pense avoir affaire à un fou », peut-on lire à propos de cette histoire hors-norme. À lire aussi Faits divers marquant dans l’Orne : une femme tuée avec une corde à animaux « Des bruits sinistres se faisaient entendre dans la maison »« Le mardi 16 novembre 1948 au matin, un habitant de Saint-André-de-Briouze vient se constituer prisonnier à la gendarmerie de Briouze. Le brigadier n’en croit pas ses oreilles : L’homme vient de lui faire une révélation d’un autre âge », écrit Jean-François Miniac.Lorsque l’homme conduit le gendarme à quelques kilomètres de là, ce que ce dernier découvre sous un amas de feuilles dépasse l’entendement... À lire aussi Faits divers marquant dans l’Orne : à la ferme, il tue son père avec une barre de fer Depuis 17 ans, ces époux vivent dans l’obsession de l’envoûtement. « Des bruits sinistres se faisaient entendre dans la maison : les meubles craquaient et des coups sourds et réguliers étaient frappés sur les marches des escaliers », témoignera la femme du prévenu.Le mari se croit ensorcelé par un homme résidant un village voisin, avec qui il n’a discuté que deux fois en 20 ans. « Chacun des époux se plaint des agissements de celui que l’on surnomme le Bossu, tout comme quelques voisins qui estiment eux aussi avoir reçu un sort... »Il tue un homme, persuadé d’être ensorceléLa rencontre tant redoutée finit par arriver. Nez à nez face au Bossu, la discussion est si houleuse que l’habitant de Saint-André ordonne d’un geste à un camion passant là de ne pas s’arrêter. Mais la violence ne s’arrête pas là... À lire aussi Terrible accident : qui était l’agriculteur tué sous son tracteur dans l’Orne « La conversation entamée avec le prétendu jeteur de sort a pris un tel tour que le cantonnier s’est saisi d’une fourche à neuf longues dents. Il l’a lancée à toute volée sur son interlocuteur, lui défonçant le crâne et lui crevant un œil, avant de s’éloigner, effrayé de son propre geste », raconte Jean-François Miniac.Au bout d’une demi-heure, il revient sur les lieux de son crime. « Comme le Bossu respirait encore, il l’a achevé d’un coup de couteau qui lui a sectionné presque entièrement le cou. »Le criminel n’aura pas affaire à la justice« La troisième affaire liée à la sorcellerie de l’année 1948, une des dernières du département à l’aube des Trente Glorieuses, s’achèvera-t-elle par une décapitation ? » À lire aussi Violences conjugales à Flers : un père de famille nie mais se retrouve condamné En définitive, le criminel n’aura pas affaire à la justice de la République. Jugé irresponsable, l’homme sera interné pendant quelques années en l’hôpital psychiatrique. Puis il retrouvera son travail, sa famille, ses enfants.« Aujourd’hui encore, l’évocation du nom de ce personnage discuté, nimbé de sorcellerie, fait se fermer les portes devant le narrateur en quête d’informations... »L’intégralité de cette affaire est à lire dans Les Grandes affaires criminelles de l’Orne – Jean-François Miniac, page 287.Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.

This is a summary. Read the full article at the original source.

Read full article at actu