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"J’ai la conviction intime que cette embarcation prend l’eau, et que tous ses passagers risquent de sombrer dans les flots"

"J’ai la conviction intime que cette embarcation prend l’eau, et que tous ses passagers risquent de sombrer dans les flots"

De la CRC au Renouveau Jamais je ne tolère que ma conscience et mon âme cheminent sans que naisse entre elles un dialogue intime, une communion qui scelle leur pacte. Pourtant, ces dernières semaines, un étonnement profond m’habite : le vacarme médiatique déclenché par la récente déclaration de Salim HAFI sur les dérèglements de son parti, la CRC, me laisse perplexe. Je me surprends parfois à me demander si, dans ces deux formations, ne se cache pas un sorcier politique, car sinon, comment expliquer une telle cécité face à l’évidence ? Une certitude s’impose : la CRC est entre les mains de ceux que l’on a écartés des véritables affaires, tandis que les Renouveaux flottent sous la coupe de ceux qui trônent déjà à bord du navire. J’ai la conviction intime que cette embarcation prend l’eau, et que tous ses passagers risquent de sombrer dans les flots. Ils semblent ignorer qu’ils ont embarqué sur une coque de fortune, englués dans une illusion de solidité. Les partis que revendique Salim HAFI sont d’ores et déjà mis à l’encan ; pire encore, des formations politiques rivales en ont déjà raflé de larges parts, gérant les affaires avec une habileté qui réduit les deux entités en miettes. Ni la CRC ni les Renouveaux ne décolleront jamais, car les militants sur lesquels ils comptent appartiennent en réalité à d’autres chapelles, qui rapportent le moindre mouvement à leurs chefs respectifs. Votre tentative de sauvetage tourne au naufrage : ces deux partis disparaîtront, et les missions des braves infiltrés ne visent qu’à déraciner leurs fondations. Le véritable drame, c’est de voir ces prétendus membres du gouvernement, infidèles à l’homme qu’ils disent défendre, pleurnicher en public. C’est une foutaise savamment orchestrée, mais nombre d’analystes politiques, mieux aguerris, ont suivi avec un intérêt mordant les régurgitations de chacun de ces soi-disant ministres. Quel dommage que le pays soit dirigé par des irresponsables, inaptes aux fonctions qu’ils occupent ! C’est une honte qui nous colle à la peau, une tache indélébile sur notre destin collectif. Ceux qui cherchent à saisir les dessous de Beit-Salam en percevront les chuchotements. Cependant, la situation se tend, à l’approche d’une confusion politique généralisée. Dans ce chaos, seul le peuple conserve le dernier mot. "Haya Narendeleyé" Idi Mouzaoir Ahamed © « Copyright » Habarizacomores.com– www.habarizacomores.com

"J’ai la conviction intime que cette embarcation prend l’eau, et que tous ses passagers risquent de sombrer dans les flots" De la CRC au Renouveau Jamais je ne tolère que ma conscience et mon âme cheminent sans que naisse entre elles un dialogue intime, une communion qui scelle leur pacte. Pourtant, ces dernières semaines, un étonnement profond m’habite : le vacarme médiatique déclenché par la récente déclaration de Salim HAFI sur les dérèglements de son parti, la CRC, me laisse perplexe. Je me surprends parfois à me demander si, dans ces deux formations, ne se cache pas un sorcier politique, car sinon, comment expliquer une telle cécité face à l’évidence ? Une certitude s’impose : la CRC est entre les mains de ceux que l’on a écartés des véritables affaires, tandis que les Renouveaux flottent sous la coupe de ceux qui trônent déjà à bord du navire. J’ai la conviction intime que cette embarcation prend l’eau, et que tous ses passagers risquent de sombrer dans les flots. Ils semblent ignorer qu’ils ont embarqué sur une coque de fortune, englués dans une illusion de solidité. Les partis que revendique Salim HAFI sont d’ores et déjà mis à l’encan ; pire encore, des formations politiques rivales en ont déjà raflé de larges parts, gérant les affaires avec une habileté qui réduit les deux entités en miettes. Ni la CRC ni les Renouveaux ne décolleront jamais, car les militants sur lesquels ils comptent appartiennent en réalité à d’autres chapelles, qui rapportent le moindre mouvement à leurs chefs respectifs. Votre tentative de sauvetage tourne au naufrage : ces deux partis disparaîtront, et les missions des braves infiltrés ne visent qu’à déraciner leurs fondations. Le véritable drame, c’est de voir ces prétendus membres du gouvernement, infidèles à l’homme qu’ils disent défendre, pleurnicher en public. C’est une foutaise savamment orchestrée, mais nombre d’analystes politiques, mieux aguerris, ont suivi avec un intérêt mordant les régurgitations de chacun de ces soi-disant ministres. Quel dommage que le pays soit dirigé par des irresponsables, inaptes aux fonctions qu’ils occupent ! C’est une honte qui nous colle à la peau, une tache indélébile sur notre destin collectif. Ceux qui cherchent à saisir les dessous de Beit-Salam en percevront les chuchotements. Cependant, la situation se tend, à l’approche d’une confusion politique généralisée. Dans ce chaos, seul le peuple conserve le dernier mot. "Haya Narendeleyé" Idi Mouzaoir Ahamed

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