L'acte d'accusation est formel: Patrick F. aurait violé sa troisième victime à 140 reprises

L’ancien député UDC Patrick F. est accusé d’avoir abusé sexuellement de trois victimes, dont une à 140 reprises, selon le parquet argovien. Il risque la réclusion à perpétuité.
L'affaire d'abus sexuels impliquant l'ancien député de l'UDC Patrick F.* prend de plus en plus d'ampleur. Jusqu'à présent, les médias se sont concentrés sur les abus présumés commis sur son ancienne compagne, Iwona L.*, et sur sa fille, Paula L.*. Patrick F* aurait violé la jeune fille âgée de 15 à 40 reprises et aurait abusé d'elle pendant environ 40 heures. L'ancien député de l'Union démocratique du centre (UDC) conteste une grande partie des accusations portées contre lui. Mais les enquêtes menées par la SRF révèlent que la situation serait en réalité bien pire. Avant les agressions commises sur Iwona et Paula L., Patrick F* aurait agressé une troisième victime qui aurait subi un nombre d’abus sexuels encore plus élevé. Au total, l’ancien député argovien aurait endormi et abusé sexuellement de cette personne à 140 reprises sur plusieurs années et aurait filmé ces actes, révèle l’acte d’accusation consulté par la SRF. La troisième victime souffre encore aujourd’hui des séquelles de ces violences sexuelles. Le parquet requiert la réclusion à perpétuité A l’issue de son enquête, le parquet argovien accuse l’ancien député UDC du Grand Conseil argovien de plusieurs infractions sexuelles graves, de lésions corporelles ainsi que de multiples tentatives de meurtre. Il a donc déposé plainte contre l’ancien homme politique auprès du tribunal de district de Baden. Il requiert notamment une peine d'emprisonnement à perpétuité. Outre le scandale des abus sexuels, les deux victimes, Iwona et Paula L., portent également de graves accusations contre les autorités argoviennes. Bien que la commune d’Untersiggenthal (AG) ait eu connaissance des accusations portées contre Patrick F*., la commune aurait refusé l’aide sociale ordinaire aux deux femmes. De plus, selon le «Tages-Anzeiger», la commune les aurait dénoncées auprès du canton d'Argovie, qui envisage désormais de les poursuivre pénalement et de les expulser du pays. * Noms connus - Police: 117 - Violencequefaire (anonyme et gratuit, réponse dans les 3 jours) Centres d’aide aux victimes LAVI Et pour les jeunes: - Ciao.ch (réponse dans les 2 jours) - Pro Juventute (24/7): 147 - Patouche: 0800 800 140 - Police: 117 - Violencequefaire (anonyme et gratuit, réponse dans les 3 jours) Centres d’aide aux victimes LAVI Et pour les jeunes: - Ciao.ch (réponse dans les 2 jours) - Pro Juventute (24/7): 147 - Patouche: 0800 800 140
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