Le commerce extérieur accélère au 2e trimestre

Les échanges commerciaux de la Suisse avec l'étranger ont nettement accéléré au deuxième trimestre, comparé au partiel précédent, portés essentiellement par les solides ventes de produits pharmaceutiques et un rebond vers l'Amérique du Nord. Entre avril et fin juin, les exportations ont crû de 8,8% comparé au trimestre précédent et non ajustés de l'inflation à [...]
- Share - Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72 https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2026/07/malgre-les-declarations-des-etats-unis-sur-les-desequilibres-commerciaux-avec-la-suisse-et-linstauration-de-droits-de-douane-les-echanges-avec-le-continent-nord-americain-sont-restes-eleves-218-1000x600.jpg&description=Le commerce extérieur accélère au 2e trimestre', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest"> Les échanges commerciaux de la Suisse avec l'étranger ont nettement accéléré au deuxième trimestre, comparé au partiel précédent, portés essentiellement par les solides ventes de produits pharmaceutiques et un rebond vers l'Amérique du Nord. Entre avril et fin juin, les exportations ont crû de 8,8% comparé au trimestre précédent et non ajustés de l'inflation à 73,23 milliards de francs, alors que les importations ont augmenté de 4,9% à 59,3 milliards, a détaillé mardi Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières (OFDF) dans un communiqué. Le commerce extérieur helvétique boucle ainsi la période sous revue sur un solide excédent commercial de 13,93 milliards, un bond de 28,9% comparé au premier trimestre. Ce sont pour l'essentiel les ventes à l'international des produits chimiques et pharmaceutiques (+15,2%) qui ont porté les échanges, alors que le secteur des machines, de l'électronique et des appareils n'a affiché qu'une modeste croissance (+1,7%). L'horlogerie a quant à elle reculé de 1,1%. Vifs échanges avec les Etats-Unis Malgré les déclarations des Etats-Unis sur les déséquilibres commerciaux avec la Suisse et l'instauration de droits de douanes, les échanges avec le continent nord-américain sont restés élevés (+21,8%). Les exportations vers les Etats-Unis ont crû de 21,5% et celles vers le Canada de 12,8%. Premier client des entreprises suisses, l'Union européenne n'a enregistré qu'une croissance de 0,4%, avec une hausse de 2,5% vers l'Allemagne et de 7% vers la France. Les échanges avec l'Asie ont quant à eux accéléré de 6,8%, avec une hausse de 1,2% vers la Chine et de 8,7% à destination du Japon. Au seul mois de juin, le total des exportations suisses a par contre reculé de 4,3% à 24,25 milliards de francs, tandis que les importations ont augmenté de 3,3% à 20,45 milliards. Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp Les équipages romands de la Rega ont dû intervenir plusieurs fois en montagne ces derniers jours pour des missions complexes. L'équipage genevois a été mobilisé pour secourir un parapentiste suspendu dans un arbre près d'Annemasse (F), tandis que ceux de Sion et Lausanne ont dû procéder à une évacuation aux Rochers-de-Naye (VD). Dans un communiqué diffusé lundi, la Rega raconte que le parapentiste s'est retrouvé, dimanche après-midi, suspendu à une dizaine de mètres de hauteur. Dans l'impossibilité de redescendre seul, il a alerté les secours. "Pour éviter que le souffle des pales de l'hélicoptère ne déséquilibre la voile et ne fasse chuter le pilote, les sauveteurs ont été déposés à distance. Après avoir rejoint le pilote à pied, ils ont mis en place un système de cordes lui permettant de descendre de l'arbre en toute sécurité", rapporte la Rega. La mission a aussi nécessité une coordination avec les hélicoptères du Tour de France, dont le tracé passait à proximité de la zone d'accident. Via ferrata Vendredi dernier, l'équipage lausannois, soutenu par deux sauveteurs du Secours Alpin Suisse ainsi que par l'équipage sédunois de la Rega, a secouru une personne blessée sur la via ferrata des Rochers-de-Naye. Dans l'impossibilité d'hélitreuiller directement le patient, l'hélicoptère sédunois est venu en renfort pour déposer un sauveteur supplémentaire et une corde de 100 mètres au sommet de la via ferrata. Les secouristes ont dû descendre la victime d'une soixantaine de mètres vers une zone propice à l'hélitreuillage. Le blessé a ensuite été évacué par les airs. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats Bruxelles a accusé plusieurs fabricants d'additifs pour les ciments et bétons, dont le chimiste de spécialités zougois Sika et le géant mexicain Cemex d'avoir formé un cartel. Une coopération qui viserait à imposer des prix plus élevés à leurs clients. Les additifs en question sont des produits chimiques couramment utilisés dans le secteur du bâtiment pour améliorer les propriétés des bétons, ciments et autres mortiers, a indiqué lundi la Commission européenne. Bruxelles, qui avait mené des inspections inopinées au sein du secteur en 2023, soupçonne des fabricants et des organisations professionnelles en France, en Allemagne et en Espagne, de s'être entendus pour relever leurs prix de manière coordonnée en 2021 et 2022, dans le sillage de l'invasion du l'Ukraine par la Russie. Si ces soupçons sont confirmés, la Commission européenne pourrait imposer de lourdes amendes (jusqu'à 10% du chiffre d'affaires annuel mondial) aux groupes impliqués. Ces derniers vont cependant pouvoir se défendre. Il s'agit d'entreprises pour la plupart inconnues du grand public dont le géant mexicain Cemex, le leader suisse des produits chimiques pour le bâtiment Sika et son concurrent italien Mapei. Mais aussi des entreprises spécialisées plus petites comme Chryso, filiale du groupe français Saint-Gobain, ou TAM Groupe, une autre société basée en France. Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp Raiffeisen Suisse souhaite développer ses activités dans les domaines de la gestion de fortune et de la prévoyance. "Nous devons passer à la vitesse supérieure", déclare son directeur général Gabriel Brenna dans une interview accordée à CH Media. Au cours des 20 dernières années, la banque s'est concentrée sur les activités hypothécaires. Toutefois, celles-ci ne suffisent plus à remplir la mission initiale de la banque, à savoir "favoriser le bien-être financier de la population locale", a déclaré le directeur général de Raiffeisen. L'an dernier, la banque a porté sa part de marché dans les hypothèques à 18,4%, ce qui en fait le numéro deux du secteur derrière UBS. Selon M. Brenna, la population suisse est de plus en plus âgée et plus fortunée. Les questions liées à la gestion de patrimoine et à la prévoyance vont donc gagner en importance. Or, de nombreux clients aisés détiennent aujourd'hui leurs avoirs dans d'autres établissements. "Nous voulons changer cela", a-t-il annoncé. Raiffeisen a commencé il y a quelques années à investir de manière ciblée dans la gestion de fortune. En 2025, ses activités dans les domaines des placements et de la prévoyance ont progressé: le volume des dépôts a augmenté de 7,8 milliards de francs pour atteindre près de 60 milliards, principalement grâce à la forte croissance des mandats de gestion de fortune. La base de clients actuelle est suffisante Pour développer ces activités, la banque n’a pas besoin d’élargir son portefeuille de 3,5 millions de clients existants. Son organisation décentralisée, composée de 208 banques Raiffeisen indépendantes, constitue également un atout. "Nous avons besoin d'une vision commune", a expliqué M. Brenna. Celle-ci devra définir la place que la banque souhaite occuper dans dix à quinze ans. La nouvelle stratégie devrait être approuvée par le conseil d'administration d'ici la fin de l'année. Le segment des entreprises devrait lui aussi prendre davantage d'importance. Raiffeisen compte aujourd'hui plus de 200'000 entreprises clientes et enregistre dans ce domaine une croissance annuelle de 6 à 7%. "Là aussi, nous n'exploitons pas encore pleinement notre potentiel", a estimé le directeur général. La banque ne vise toutefois pas les grands groupes internationaux, mais les entreprises réalisant un chiffre d'affaires annuel d'au moins 75 millions de francs, soit environ les 1000 plus grandes sociétés de Suisse. Selon Brenna, en dehors d'UBS, il n'existe actuellement pas de deuxième banque active à l'échelle nationale sur ce segment. La part de marché de Raiffeisen auprès de ces 1000 plus grandes entreprises est aujourd'hui inférieure à 10%. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats Bruxelles a annoncé vendredi vouloir assouplir la réglementation du secteur bancaire européen, y compris en matière de fonds propres. L'assouplissement vise à renforcer la capacité des banques à financer l'économie. La Commission européenne a précisé qu'elle présenterait des propositions en ce sens au premier trimestre 2027, tirant les leçons de sa première étude sur la compétitivité du secteur bancaire. Cet exercice inédit avait été prescrit par l'ancien président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi et un autre économiste et ancien Premier ministre italien, Enrico Letta. Il visait à vérifier entre autres si l'UE devait ajuster la mise en oeuvres des règles dites de Bâle III, qui visent à renforcer la solvabilité des banques à l'aune de la crise de 2008. Et c'est bien la conclusion à laquelle Bruxelles est parvenu, même si l'exécutif européen assure qu'il n'est pas question d'abandonner cette réglementation visant avant tout à éviter les catastrophes financières. "Nous ne voulons pas nous débarrasser des règles, mais les appliquer de manière à optimiser les avantages pour l'économie européenne", a expliqué un responsable européen, sous le couvert de l'anonymat. Les banques dénoncent de longue date un zèle de l'Europe dans l'application de ces règles ("goldplating"), qui les désavantage par rapport aux banques étrangères, et leur empilement avec les réglementations nationales, qui entrave, disent-elles, leur capacité à financer l'économie européenne. D'autant que les Etats-Unis ont décidé au contraire il y a quelques mois de réduire leurs obligations en matière de fonds propres. Le Royaume-Uni a quant à lui repoussé à 2028 la mise en oeuvre de Bâle III. Une étude publiée en juin par la Fédération bancaire européenne (EBF) avait estimé à 1.400 milliards d'euros par an les investissements annuels dont l'Europe a besoin d'ici 2030, un Everest que le secteur juge impossible de financer en l'état actuel de la réglementation. La Commission européenne estime cependant que le principal frein à la compétitivité du secteur, plutôt que les règles prudentielles, est la fragmentation persistante du marché bancaire européen. "Cela limite les activités transfrontalières, réduit la concurrence et empêche les banques d'atteindre la taille nécessaire pour rivaliser à l'échelle mondiale", a déploré vendredi devant la presse la commissaire européenne chargée des services financiers Maria-Luis Albuquerque. Elle veut donc faciliter les activités transnationales des banques, ce qui nécessite de surmonter les appréhensions de certains Etats membres, notamment autour du régime de protection des dépôts des épargnants. Bruxelles veut également simplifier l'application des règles dites de Bâle III, en particulier pour les petites banques. "Le corpus de règle de l'UE est trop complexe", a relevé Mme Alburquerque. Selon l'Autorité bancaire européenne, le respect des exigences de surveillance coûte chaque année aux banques européennes plus de 24 milliards d'euros, dont plus de 11 milliards consacrés au seul reporting, a-t-elle relevé. La Fédération bancaire française (FBF) a salué ces annonces, estimant que "la Commission reconnaît enfin que la compétitivité bancaire est devenue un enjeu stratégique pour l'avenir économique de l'Union", et elle l'a appelée à mener des "réformes à la hauteur des enjeux, concrètes et rapides". Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp - VaudIl y a 3 jours Des dizaines de personnes à un pique-nique antifasciste à Vidy (VD) - FootballIl y a 1 jour Scaloni: "Les Espagnols étaient meilleurs que nous" - InternationalIl y a 2 jours Pogacar et Vingegaard réveillés en pleine nuit pour un contrôle - FootballIl y a 1 jour Lamine Yamal et Pedro Porro présents - FootballIl y a 2 jours Alain Berset appelle la FIFA à protéger le football des pressions - FootballIl y a 3 jours Les Etats-Unis en partie enfumés par les feux au Canada - CultureIl y a 2 jours USA: l'influenceur masculiniste Andrew Tate et son frère arrêtés - FootballIl y a 13 heures "Vous l'avez fait pour toute l'Espagne", dit le roi Felipe VI
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