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Les USA saluent la décision du Venezuela de se retirer de la CPI et exhortent les autres pays à faire de même

Les USA saluent la décision du Venezuela de se retirer de la CPI et exhortent les autres pays à faire de même

L’administration américaine a salué la décision de la présidente désignée vénézuélienne, Delcy Rodriguez, de retirer son pays de la Cour pénale internationale, renouvelant ainsi ses attaques virulentes contre cet organe judiciaire et exigeant sa dissolution définitive. La Maison Blanche a qualifié la Cour de La Haye de « corrompue et inefficace » dans un communiqué ...

L’administration américaine a salué la décision de la présidente désignée vénézuélienne, Delcy Rodriguez, de retirer son pays de la Cour pénale internationale, renouvelant ainsi ses attaques virulentes contre cet organe judiciaire et exigeant sa dissolution définitive. La Maison Blanche a qualifié la Cour de La Haye de « corrompue et inefficace » dans un communiqué publié par le Département d’État, contestant la crédibilité de la Cour et évoquant la politisation de ses fonctions et son abus de pouvoir à l’encontre des États souverains. Le gouvernement américain a également exhorté le reste de la communauté internationale à abandonner le Statut de Rome, exprimant son rejet de ce qu’il a décrit comme un « parti pris idéologique » et une « ingérence » de l’organisation judiciaire dans les affaires intérieures des États indépendants. Dans sa déclaration, la Maison Blanche s’est vantée des actions juridiques unilatérales qu’elle avait entreprises contre le président vénézuélien légitime Nicolas Maduro, tentant de justifier l’imposition de la juridiction extraterritoriale de Washington sur les dispositions du droit international. Ces critiques acerbes du Département d’État américain s’ajoutent à la longue série de rejets que Washington a toujours opposés à la juridiction de la Cour internationale de Justice, notamment lorsqu’il s’agit de demander des comptes à ses forces armées ou d’enquêter sur elles. Cela confirme sa position de rejet de toute instance multilatérale chargée de superviser les actions de ses forces ou de ses alliés à l’échelle mondiale, en particulier Israël, dont le Premier ministre Benyamin Netanyahou et l’ancien ministre de la Défense Yoav Gallant font l’objet de mandats d’arrêt. Source : Médias

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