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Une usine, des bureaux, un restaurant d'entreprise et une réserve foncière pour la future usine Serac à La Ferté-Bernard

Une usine, des bureaux, un restaurant d'entreprise et une réserve foncière pour la future usine Serac à La Ferté-Bernard
Source:actu

Une future usine à 22 milions d'euros : le projet de la Serac à La Ferté-Bernard vise à améliorer compétitivité, sécurité et qualité de la société.

Chat échaudé craint l’eau froide. À La Ferté-Bernard, l’entreprise Serac, spécialiste des machines de remplissage et de conditionnement, anticipe. Sur le site de sa future usine, dont les travaux sont imminents, route de Mamers, d’ores et déjà, une réserve foncière de 2,5 hectares mais aussi, la possibilité d’étendre le futur bâtiment de 16 620 m2 de bout en bout. Et un parking surdimensionné. Au cas où...« Auparavant, nous étions cernés par des routes ou d’autres entreprises », convient Sébastien Pierre, directeur général de Serac SAS, et futur locataire de l’usine à venir. Qui voit, en la future usine, la continuité, mais aussi la possibilité de « grandir, innover et servir nos clients ». Des clients qui déboursent parfois plusieurs millions d’euros pour acheter les machines conçues et assemblées par l’entreprise fertoise. Lesquels seront désormais reçus dans une usine nouvelle génération... À lire aussi « J’ai acheté sa première machine » : les anciens Serac, « chevaliers du chemin de ronde » remplis de souvenirs La Serac à l’étroit : sa future usine à La Ferté-Bernard vise compétitivité, qualité et sécuritéClairement, avec le nouveau bâtiment, Serac améliorera sa compétitivité, sa qualité, et sa sécurité. Et réduira ses délais. « Nous sommes aujourd’hui à l’étroit. » En pleine croissance, Serac a aujourd’hui une capacité limitée. Aujourd’hui, nous avons des machines qui touchent le toit. Demain, nous aurons un outil industriel adapté à nos besoins. Sébastien Pierre, directeur général de Serac SASDes besoins qui ne cessent de grandir pour ce groupe qui emploie 800 personnes, dont près de 400 à La Ferté-Bernard, et dont 250 font partie de Serac SAS. Cette dernière affiche 87 à 88 millions d’euros de chiffre d’affaires, sur les 200 millions d’euros que réalise le groupe.Et le marché est en pleine croissance, « beaucoup porté par l’international, entre 70 à 80 % », révèle Sébastien Pierre, qui évoque « une grosse partie de l’activité au Moyen-Orient, mais aussi en Europe de l’Est, où nous sommes également en croissance ».Face à cette croissance, Serac embauche. « Nous recrutons depuis trois ans, environ cinquante personnes chaque année, pour une embauche nette de vingt personnes ».Et la nouvelle entreprise prévoit l’arrivée d’une cinquantaine de collaborateurs supplémentaires, d’ici cinq à six ans, au sein du bureau d’études, et en production. À lire aussi Serac va construire un nouveau bâtiment de 15 000 m2 à La Ferté-Bernard : beau pactole pour Perche Emeraude Bureaux, atelier, zone de stockage, et un restaurant d’entreprise dans la future usine SeracDes salariés qui découvriront un nouvel outil, pour lequel Serac est parti d’une feuille blanche. Le futur bâtiment, ce seront 3 550 m3 de bureaux, un atelier d’assemblage de 8 500 m3, une zone de stockage de 2 100 m2, une autre, dédiée à l’expédition, de 600 m2, des locaux techniques sur 390 m2.À ces 16 620 m2 sur mesure, s’ajoutera un restaurant d’entreprise de 400 m2, et une cour logistique pour la voirie poids lourds et un parking de 310 places.« Nous allons réunir ici plus de 40 % de la capacité industrielle de Serac. Environ 300 personnes y travailleront. » Avec 40 % d’extension possible, « tout en restant sur le rythme 1/8 », précise Yves De Parseval, directeur des opérations du groupe. Le futur restaurant d’entreprise ; aujourd’hui, chaque bâtiment dispose d’un réfectoire. ©Aotu architectureUne usine qui prévoit aussi des panneaux photovoltaïques sur 35 % de la superficie de l’atelier. Mais aussi un système de recyclage de l’eau. Aujourd’hui, notre déchet, ce sont les bouteilles que nous remplissons d’eau pour les tester. Une eau qui termine dans les égouts. Là, nous aurons un système de recyclage en circuit fermé, pour ne pas contaminer les produits que nous vendons. Sébastien Pierre, directeur général de Serac SASUn nouvel outil qui arrive comme une aubaine pour Serac SAS, en pleine croissance, et qui perd actuellement « 20 millions d’euros de commandes chaque année pour des questions de délais » et un outil non optimisé.Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.

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