Crime·

Val-d'Oise. Soupçons de projet d'attaque à Sarcelles : six hommes mis en examen et écroués

Val-d'Oise. Soupçons de projet d'attaque à Sarcelles : six hommes mis en examen et écroués

Six hommes ont été mis en examen et écroués ce samedi à Paris, après la découverte d'armes dans une voiture, à Sarcelles.

Val-d'Oise Soupçons de projet d'attaque à Sarcelles : six hommes mis en examen et écroués Six hommes ont été mis en examen et écroués ce samedi à Paris, après la découverte d'armes dans une voiture, à Sarcelles. Six hommes ont été mis en examen et écroués ce samedi à Paris, dans une information judiciaire antiterroriste ouverte sur des soupçons d'un projet d'attaque à Sarcelles, dont la cible reste encore floue, deux semaines après la découverte d'armes dans une voiture. Le parquet national antiterroriste (Pnat) a annoncé dans la soirée la mise en examen de six hommes, pour plusieurs infractions de droit commun, tel le vol en bande organisée et le transport et la cession d'armes, et leur placement en détention provisoire. L'affaire avait démarré par une information parvenue à la DGSI - le principal service de renseignement intérieur - sur une « possible attaque islamiste visant une synagogue de Sarcelles », a rappelé le Pnat. Une voiture avec des armes (un fusil d'assaut de type Kalachnikov, un pistolet Beretta et des chargeurs) a été découverte dans la soirée du 11 juillet, dans un quartier passant de cette ville de 60 000 habitants au nord de Paris. Mais différentes sources ont très vite appelé à la prudence quant à la nature du projet soupçonné. Pas de motif terroriste établi « À ce stade, on identifie simplement une bonne petite équipe impliquée dans le trafic d'armes et le vol de véhicules », a rapporté samedi une source proche de l'enquête, précisant que « rien (n'était) très sûr » pour le moment concernant l'objectif visé. Le 12 juillet, le président de la communauté juive de Sarcelles, Moïse Kahloun, avait notamment alerté qu'il serait « regrettable d'attribuer prématurément cet événement à une cible antisémite si les investigations devaient finalement établir une tout autre réalité ». « Il n'existe, à ce stade, aucun élément permettant d'établir un lien direct avec la communauté juive », avait-il insisté, en soulignant qu'un cinéma avait été évacué, mais pas la synagogue. Concernant les six hommes mis en examen, les investigations n'établissent pas, « à ce stade », « leur connaissance du projet terroriste », a souligné le ministère public. Ils sont « soupçonnés d'avoir participé au convoyage du véhicule découvert le 11 juillet à Sarcelles » avec des armes à l'intérieur, ou « d'avoir participé à la fourniture ou à la livraison des armes », selon le parquet antiterroriste.

This is a summary. Read the full article at the original source.

Read full article at lalsace_fr